Amoureux du Littoral au Bono

les gîtes de Nicolas de Noüe

3 épis

Bono
Pays De Vannes Lanvaux

1 chambre

2 voyageurs

Animaux interdits

A partir de 250/sem
3 épis

Auray
Pays De Vannes Lanvaux

3 chambres

6 voyageurs

Animaux interdits

A partir de 450/sem

Rencontre avec Nicolas de Noüe, propriétaire de gîtes au Bono

Qu'est ce qui a fait naître chez vous votre amour du littoral breton ?

Mon amour du littoral breton est né de mes attaches familiales.

Ma mère étant originaire du nord Finistère, j’ai passé tous mes étés dans la maison de mes grands-parents, à 200 m des dunes et d’une crique. J’ai ainsi été autonome en bord de mer très jeune.


Comment et quand avez-vous commencé le Nautisme ?

Mon père étant agriculteur, ma vie quotidienne était plutôt terrienne, contrairement à mes étés les pieds dans l’eau, où, avec mes cousins, je découvrais le nautisme, principalement la voile et la planche à voile. Je découvrais également les courants et cherchais à les apprivoiser. J’ai donc eu envie de vivre de cette passion. J’ai fait une formation en lien avec le nautisme. Mes études m’ont ensuite plutôt mené vers le monde industriel. Mais j’ai choisi de revenir vers la mer en devenant moniteur de voile, en passant mon brevet d’état pour être professionnel.

La pêche à pied permet également la découverte de l’environnement, de l’importance de prendre soin du vivant, en lien avec mes expériences d’enfant.

Lors des sorties en mer avec mes clients, de fil en aiguille, on échange beaucoup sur ces questions mais aussi sur tout l’aspect culturel de la région. Je leur raconte les histoires des lieux que nous traversons.


Avez-vous un coin secret en lien avec le littoral ?

Un coin secret, ça ne se dit pas trop mais, par contre, j’ai des zones que je préfère en fonction de l’activité que j’ai envie de faire. Si je veux faire de la voile, j’irai en Baie de Quiberon, vers les îles. Si je veux faire du kayak de mer, j’irai dans le Golfe du Morbihan. Si je veux faire du surf, j’irai sur la façade océanique de la presqu’île de Quiberon. Si je veux pêcher des araignées, je me rendrai vers les îlots. Enfin la remontée des rivières permet de profiter d’un paysage entre mer et forêt…


Partagez-vous régulièrement des sorties avec vos clients des gîtes ? 
Un de vos plus beaux souvenirs ?


Quelques fois, mes deux activités peuvent être complémentaires.

Je me rappelle d’un couple originaire de Paris, travaillant tous les deux dans le monde de l’édition. Ils ont souhaité faire une sortie en kayak de mer. Ce jour-là, le temps s’est dégradé, la bruine était au rendez-vous. Mais, alors que nous arrivions sur Baden, le ciel s’est dégagé, nous permettant de profiter d’une belle sortie et d’un splendide coucher de soleil. Quelques jours plus tard, ils ont souhaité à nouveau programmer une sortie, cette fois-ci en voilier, mais un coup de vent était annoncé. En suivant au plus près la météo, j’ai pu tout de même les emmener l’après-midi vers Ilur, où nous avons pu à nouveau vivre un très beau moment.


Un commentaire que vous souhaitez apporter en plus ?

Pour pouvoir profiter pleinement des lieux visités, il est important d’aller vers des structures locales pour être guidé. Cela permet de connaître l’histoire du lieu, l’environnement qui le compose, les règles pour le préserver. On visite ainsi le site en le respectant. On rencontre des passionnés qui sont là pour ouvrir les yeux des visiteurs sur les bonnes pratiques.

Dans nos hébergements, nous avons aussi mis en place des jardins, qui respectent l’environnement, et qui permettent d’éveiller nos vacanciers et les accompagner vers les bonnes pratiques.